celle que voilà
il y avait en moi
peut-être trop de confiance
et je ne connaissais pas
encore la méfiance
derrière le voile de mon maquillage
mon coeur battait à peine
je n'étais plus une enfant sage
mais j'ignorais tout de la haine
puis tu étais là
avec tes mains, ta voix
ta personnalité retords
ou je ne me voyais pas encore
j'ai pris ce que tu ne donnais pas
mais je n'ai volé que moi
et je suis devenue
celle que voilà
il y avait en moi
juste une place pour ton amour
il ne manquait que toi
dans mon coeur vautour
mais l'automne est là avant le printemps
rien n'a fleuri de nos instants
et si je me retrouve dévêtue
c'est loin de tes yeux et j'en suis perdue
puis tu étais là
avec tes main, ta voix
ta personnalité retords
ou je me reconnais encore
ce qui t'appartenais tu l'as repris
te faisant voleur de ma vie
de ton temps et de ton affection
je demande pardon
il n'y a plus en moi
que le vent qui souffle fort
insinuant le froid
partout dans mon corps
il y avait le bleu dans ma vie
quand je n'étais pas
ce que tu as fait de moi
aujourd'hui ne reste que la pluie
il n'y a plus tes yeux il n'y a plus ton corps
et même si je me vois encore en toi
je tombe morte sans que ne se tendent tes bras
il y avait ta voix , il y avait tes mains
et il y a ma folie
je ne sais plus que faire de ma vie
1 commentaire à cet article.
Coucou :)
Juste un mot pour te dire que j'ai pris plaisir à lire ton poème...
Bisou !
Lilly